a + b

a + b
direction : anne creissels
annecreissels(at)orange.fr

La compagnie a+b objet danse se situe au croisement des arts plastiques et des arts vivants, développant des formes hybrides, performatives, où la théorie se fait matériau. Les liens entre gestes et constructions identitaires y sont explorés, comme les zones de déplacements, des mots aux images et des objets aux corps.


quand le corps délivre des images

conférence-performance créée en 2016 et reprise pour 2017





Dans le cadre du festival L'appel de la lune

Paris, La Bellevilloise

samedi 8 avril 2017









Dans le cadre d'un cycle de performances autour de l'exposition À bout de bras de Claude Cattelain

Arras, Musée des Beaux-Arts

jeudi 16 mars 2017









Dans le cadre de Paperboard

Rennes, Musée de la danse et Université de Rennes

jeudi 9 mars 2017






dénaturer la faune et la flore

montage éphémère (corps féminin, robe panthère, eau, branches d'arbre), Saint-Hippolyte-du-Fort, juillet 2016





quand le corps délivre des images

conférence-performance, durée : env. 20 mn




























Léda, Daphné, Diane, Pandora, amazones ou sibylles : figures de femmes maintes fois représentées à travers l’histoire de l’art, gestes structurants de la féminité. Que se passe-t-il quand le corps féminin, de grand thème de la peinture, de modèle pour l’artiste et d’objet privilégié de regard et d’appropriation, devient, à travers la performance, outil d’affirmation, sujet auteur ? Ne s’agit-il pas de montrer le corps loin d’une idéalisation sclérosante, d’affirmer sa singularité, sa corporéité, sa sexuation, sa sexualité, contre une imagerie du féminin ? Mais ces représentations du mythe véhiculées par l’art ne façonnent-elles pas jusqu’aux gestes d’émancipation ? Comment se délivrer des images quand leur mémoire inconsciente travaille notre imaginaire du corps et affecte nos postures, même iconoclastes ? Survivances, incarnations, altérations : comment le corps peut-il inscrire sa subjectivité ?

MESHS (Maison européenne des sciences de l'homme et de la société), Lille, 30 mai 2016
En partenariat avec l'Université du temps libre





conférence-performance / rencontre




La délivrance des sibylles, ESAD, Valenciennes, 22 mars 2016





corps ficelé et langue coupée, recette de Ma Gouvernante

conférence-performance, durée : env. 50 mn

Musée de la chasse et de la nature, Paris, 6 mai 2015
programme de performances proposé par Frédérique Lecerf, 
commissaire d'exposition dans le cadre du programme DQVTM 
Photographies : DQVTM, Musée de la chasse et de la Nature, copyright Clara Mill Art Photographer




création 2014-2015

avec le soutien de la Ménagerie de verre dans la cadre des Studiolabs
regard sur le travail : Sylviane Masson

Pour servir un véritable festin cannibale, rien de tel qu’une recette de bonne femme. Celle de ma gouvernante vous étonnera par sa simplicité d’exécution et l’effet incomparable qu’elle produit sur tous les sens. Corps décapités, chair animalisée : sur la table de conférence, les images seront disséquées et les mots hachés menu. Bon appétit !


"Une paire d’escarpins blancs retournés et ficelés, sur un plateau argenté, les talons ornés de manchons : telle une volaille rôtie, Ma Gouvernante semble bien prête à déguster. Typiquement surréaliste, cet assemblage, conçu par Meret Oppenheim en 1936, fétichise et animalise la femme de façon humoristique. Mais l’œuvre, tout en activant le fantasme sado-masochiste d’une féminité muselée à consommer, ne dit-elle pas aussi, de façon également métaphorique mais davantage critique, l’assignation à la féminité d’une artiste muse et son affirmation complexe en tant qu’artiste femme ? Dialoguant avec de nombreux mythes et représentations, et questionnant toute une imagerie de la contrainte du corps féminin, Ma Gouvernante incite plus largement à examiner le rôle paradoxal des entraves du corps (réelles et symboliques) dans l’expression d’une subjectivité, en l’occurrence féminine. Nouvelle façon de « cuisiner » et de « servir » le féminin, en en révélant toute la saveur, c’est ainsi une recette de « bonne femme » qui nous est transmise : plat de résistance pour un déjeuner sur l’herbe en fourrure… avec ses pères."










la délivrance des sibylles

conférence-performance, durée : env. 20 mn

Comment le savoir se transmet-il ? Sait-on ce que l’on transmet (concept, affect, idéologie…) ? Ces questions en soulèvent d’autres : Qu’est-ce que le savoir fait au corps ? Qu’est-ce que le corps fait au savoir ? Le savoir a-t-il un corps ? Peut-il s’incorporer ? Qu’en est-il de la place et du statut du corps, en particulier féminin, dans l’acte de langage et vis-à-vis du savoir ? 


colloque, université Rennes 2, 8-10 avril 2015






la découpe des culottes, une performance théorique

conférence-performance, durée : env. 25 mn
















Fondation d'entreprise Ricard, Paris, 22 septembre 2014
proposé par Christian Alandete, commissaire d'exposition








la découpe des culottes, une performance théorique

solo-conférence avec objets pour une interprète (forme scénique), durée : env. 45 mn

Studio May B, Micadanses, Paris, 29 avril 2014 


création 2010-2014

avec le soutien de la Ménagerie de verre dans le cadre des Studiolabs (résidences de 2010 à 2014) et de Micadanses (résidence d'interprète de janvier à avril 2014)
regard sur le travail : Sylviane Masson 

Quelle place pour la corporéité dans un énoncé théorique ? Jusqu’à quel point la parole peut-elle se désincarner ? Comment l’incorporer ? Dissociations, associations, dénaturations, opérations de déplacement : et si l’autre du langage se mettait au travail... Où trouver le corps du texte, le corps du mythe, celui de la ballerine, de Léda et du cygne, le sien, le réel, le figuré ?

Le dispositif de la conférence se heurtant à la scène des fantasmes et aux jeux de l’enfance, la théorie se ferait matériau, les objets délivreraient des messages, les images prendraient corps. Face à cet éclatement des hiérarchies, chaque geste deviendrait alors vecteur d’identités multiples. Dans l’espace habité par les images fantômes du corps qui nous portent et nous aliènent dans le même temps, la possibilité d’un mouvement de résistance et de métamorphose se ferait peut-être jour.




de nature volatile

conférence-performance, durée : env. 15 mn


colloque Performances et animalités, Musée de la chasse et de la nature, 14 novembre 2013
vidéo ici



étranges corporéités

conférence performée avec Philippe Guisgand, durée : env. 50 mn

Le Phénix, Valenciennes, 15 février 2013



quand les images me font cygne...

brève animalisation sur conférence-diapo, durée : env. 8 mn

Amphithéâtre de Tourcoing, esa (école supérieure d'art) / université Lille 3 pôle arts plastiques
journée d'étude La chair de l'animal, 13 décembre 2012
texte de la voix off publié dans la revue Déméter







dessiner sa place

performance, durée : env. 8 mn

Galerie Les 3 lacs, Villeneuve-d'Ascq, 8 mars 2012
vernissage de l'exposition "actuellement en déplacement" 
des étudiants de master 1 du département arts plastiques de l'université Lille 3









les forces de la nature

les forces de la nature 1, 1'05'', 2011 / les forces de la nature 2, 41'', performances filmées, 2011

éventail cible

montage éphémère (corps féminin, robe noire, dessin sur éventail, cornes en tissu), Paris, 2010



exercices féminins

tati fête ses 60 ans, exercice féminin n° 1, 58"
dans l'eau de la claire fontaine, exercice féminin n° 2, 38''
grande danseuse, exercice féminin n° 3, 1'57'' 
fleurs de bach, exercice féminin n° 4, 1'35''
performances filmées, 2010











trophée

montage éphémère (chaussons de danse, plumes, rubans, panneau réserve de chasse), Ménagerie de verre, Paris, 2010






équipement

projet d'accessoires pour match de danse:
casque, gant et coussin d'angle en tissu imprimé, dessin, 2009




ring de danse


projet d'un ring de danse, 110 x 200 x 200 cm, dessin, 2009



enchaînements

atelier d'expérimentations chorégraphiques autour d'objets
dans le cadre des "travaux's fmr" organisés par Nathalie Clouet
studio de danse, Point éphémère, Paris, 25 janvier 2009








tutu xxl

tutu degas pour quatre personnes en tulle rose, 2009



combinaison de danse

portant à vêtements 165 x 90 x 45 cm,
2 cintres, camisole de danse pour deux personnes en tissu argenté, 2008



pieds et poings liés

ailes pour deux en tissu 15 x 30 cm,
bouclier deux places en fourrure rouge et tissu d. 50 cm,
2 poupées de chiffon h. 165 cm, 2008
installation présentée à "Parcours d'artistes", Pontault-combault, 6-28 novembre 2008







improvisation







improvisation tango avec Djibril Glissant sur la voix de Claudia Solal
à l'espace Dialogos à Cachan dans le cadre de l'exposition
"Se remet-on jamais de l'enfance?", 10 avril-25 mai 2008



il faut bien jeter son dé velu


Sur le tapis de jeu de l'enfance, deux êtres s'affairent, une poupée de chiffon entre les mains. Indifférents l'un à l'autre, ils sont absorbés par la tâche qui leur incombe : construire leur identité d'adulte sexué.

Sur la scène du bal, deux être se croisent, portés par leur désir de séduire un autre fantasmé et de faire corps avec lui. Mais ce rêve d'absolu, nourri par l'euphorie du geste, cède soudain face à l'absurde de la situation : dans leurs bras ne vibre qu'une poupée de chiffon.

Dans le face à face tant différé, deux êtres se demandent tout à coup ce qu'ils cherchent. Incapables de continuer mais incapables d'arrêter, ils tentent alors de danser ensemble, dans l'équilibre instable de l'échange.



vues de la performance avec Djibril Glissant
espace Dialogos, Cachan, 10 avril-25 mai 2008
dans le cadre de l'exposition "Se remet-on jamais de l'enfance?"



dé en fourrure

tapis vert d. 200cm, dé à jouer noir à points rouges en fourrure, 45 x 45 x 45 cm, 2008



_ _ s_ignes

10 affiches 29 x 39 cm d'après photographies couleur sur carton,
structure bois 175 x 200 x 60 cm, 2007
installation présentée au Salon de Montrouge du 26 avril au 20 mai 2007

































paravents

brou de noix et pigment sur papier glacé,
structure bois 3 panneaux articulés, 210 x 210 cm







brou de noix et pigment sur papier glacé,
structure bois 3 panneaux articulés, 210 x 300 cm